Depuis plusieurs semaines nous sommes mobilisés pour défendre la statue de Jeanne d’Arc, érigée sur le parking du même nom.

Vous êtes près de 20 000 à avoir signé notre pétition sur le site sauvonsjeanne.fr ou sur les stands que nous tenons en ville.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Par un improbable attelage entre la gauche qui déteste notre histoire, un Tribunal administratif aux décisions contestables et un préfet qui semble régler ses comptes avec la municipalité de la pire des façons.

Se faisant le relais de la gauche, qui a toujours combattu l’installation de cette statue, et s’appuyant sur un principe de « mise en concurrence » absolument inadapté, le Tribunal administratif de Nice a rendu une décision aberrante qui casse le contrat entre la Métropole de Nice et les sculpteurs, l’atelier Missor.

Dans un tel cas, la notion du parti pris artistique devrait s’appliquer, et c’était d’ailleurs la décision initiale du Tribunal qui avait validé le contrat lors d’un jugement en référé. À défaut de respect du parti pris artistique, doit-on voir dans ce retournement un parti pris idéologique ?

Le préfet Moutouh réclame que la statue soit déboulonnée « dans les plus brefs délais ». Nous pensions que le préfet était venu dans les Alpes-Maritimes pour démanteler les points de deal, pas pour démonter les statues !

J’ai tenu à lui faire savoir personnellement, et je le répète dans ces colonnes, que cette statue restera en place. Avec votre soutien, nous y veillerons.

 

Philippe Vardon

• Conseiller municipal et métropolitain de Nice, président du groupe d’union de la droite et des patriotes « Retrouver Nice »
• Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Pour préparer les victoires de demain, je soutiens l’union des droites et le combat de Philippe Vardon pour l’identité :

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