Communiqué du 19 mars 2025

Plus de 8 millions d’euros ! C’est le montant dont devra s’acquitter la ville de Nice pour ne pas être rentrée dans les objectifs fixés par la loi SRU. Selon cette législation archaïque, il manquerait aujourd’hui 20 000 logements sociaux (!) à notre commune, soit l’équivalent de 315 tours de 13 étages chacune. 

En 2025, dans les Alpes-Maritimes, ce sont au total 34 villes qui sont soumises à ce racket fiscal ayant pour seule visée de favoriser la « mixité sociale », qui n’est rien d’autre que la face cachée de la submersion migratoire. En plus de restreindre le principe de libre-administration des communes, la loi SRU impose des contraintes hors-sol aux maires, en matière de politique de logement et d’urbanisme.

Pour ma part, je continuerai non seulement m’opposer à cette loi communiste – et qu’aucun gouvernement n’a jamais remise en cause – dans les assemblées où je siège, mais aussi à me battre pour la préférence communale et nationale dans l’accès au logement.

 

PHILIPPE VARDON
Délégué général d’Identité Libertés
Conseiller municipal et métropolitain, président du groupe Retrouver Nice
Conseiller régional

 

Pour préparer les victoires de demain, je soutiens l’union des droites et le combat de Philippe Vardon pour l’identité :